Les Didascaligrammes sont des peintures « in situ » réalisées au pochoir comme une signalétique.

Elles sont peintes à partir de didascalies piochées dans différents scénarios ou pièces de théâtre,

comme Le Scénario Proust  de Harold Pinter, et Le Cas Blanche-Neige de Howard Barker.

 

Didascaligrammes are "in situ" paintings made with stencils, like signs posts. They are derived from stage directions in various scenarios or plays, such as Harold Pinter’s The Proust Screenplay, and Howard Barker’s Knowledge and a Girl: the Snow White Case.

DIDASCALIGRAMMES — 2012-2013

Wall paintings 

Paintings: acrylic painting or photocryl painting in situ, variable size

Prints: digital print on lenticular support, variable size

First exhibition : Boîte à Miracles, curated by Marylène Malbert, Made in Town, Paris, 2013

Une photographie de 1930, prise dans un studio d’Hollywood au tout début du cinéma parlant (1), montre le contexte des répétitions des comédiens : un plateau réduit à quelques accessoires réels et à des indications spatiales essentielles peintes au sol, « fenêtre », « porte fermée », « escalier descendant »… des didascalies peintes à même le décor.

 

Les Didascaligrammes sont des peintures « in situ » réalisées au pochoir comme une signalétique. Elles sont réalisées à partir de didascalies piochées dans différents scénarios ou pièces de théâtre,  comme « Le Scénario Proust » de Harold Pinter (2), et « Le Cas Blanche-Neige » de Howard Barker (3). Elles sont choisies pour leur précision de lieu, d’action ou de temporalité, mais sans pour autant être identifiables ou participer de façon explicite au récit.

 

(1) - Le décor au cinéma, Jean-Pierre Berthomé, éditions Cahiers du Cinéma, 2003.

(2) - Le Scénario Proust (À la Recherche du Temps perdu), Harold Pinter, Gallimard, 1978.

(3) - Le Cas Blanche-Neige (Comment le savoir vient aux jeunes filles), Howard Barker, éditions Théâtrales Maison Antoine Vitez, Scènes étrangères, 2003.

 
 
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A 1930 photograph, taken in a Hollywood studio right at the start of the talkies (1), shows the context of the actors’ rehearsals: a stage reduced to a few actual props, with the necessary spatial indications painted on the floor, “window”, “closed door”, “downward staircase”… like stage directions painted directly onto the set.

 

Didascaligrammes are in situ paintings made with stencils, like signs posts. They are derived from stage directions in various scenarios or plays, such as Harold Pinter’s “The Proust Screenplay” (2), and Howard Barker’s “Knowledge and a Girl: the Snow White Case” (3). They were chosen for their precision of place, action or temporality, but without being identifiable or participating explicitly in the narrative.

 

(1) - Le décor au cinéma, Jean-Pierre Berthomé, éditions Cahiers du Cinéma, 2003.

(2) - The Proust Screenplay (À la Recherche du Temps perdu), Harold Pinter, Avalon Travel Publishing, 2000.

(3) - Knowledge and Girl: the Snow White Case, Howard Barker, Calder, 2002.

 
 
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